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POUR EN FINIR AVEC LA PENSEE UNIQUE
ET LA LANGUE DE BOIS...
TELLE EST LA DEVISE DE BON APPETIT  MESSIEURS

Telle sera notre profession de foi et l’objectif que nous nous sommes fixe en lancant ce nouveau magazine que nous souhaitons derangeant et innovateur.
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Alors que le Trésor, la FED, le gouvernement fédéral et même Obama et Mac Cain font tout ce qu'ils peuvent pour obtenir l'agrément du Congrès sur le financement de quelques 1.000 milliards de dollars, une question se pose : cette intervention étatique, si elle réussit, est-elle de nature à modifier les gènes du libéralisme américain, au point de tendre vers un socio-libéralisme à l'européenne ?

La réponse est aujourd'hui impossible à formuler, mais la simple formulation de la question interpelle.

Washington n'est pas l'Amérique 
Une antienne que mon complice Patrick ne niera pas ! Mais pour y avoir vécu moi aussi aussi quelques temps, je crois bien connaître les Américains et leur relation avec la ville capitale qu'est Washington, siège du gouvernement fédéral. Car là est le cœur de la méconnaissance que nous avons généralement des USA.

Les Américains n'aiment pas Washington, cette ville lointaine toujours à mille lieues de leurs préoccupations quotidiennes. Le principe même d'une fédération est de donner à chaque état une très forte indépendance en de nombreux domaines : justice, police, fiscalité, éducation...etc.
Décliné en France, c'est un peu comme si nos Régions pouvaient appliquer ou non la peine de mort, avoir leur propre police, décider seules de leur fiscalité ou encore imposer leur propre permis de conduire.
Une fois assimilée cette différence fondamentale, on peut commencer à comprendre ce que sont vraiment les Etats-Unis d'Amérique. Le Shérif - un élu comme les autres - est le maître du canton et lorsqu'une affaire policière nécessite l'intervention du FBI – instance fédérale – la rivalité commence. Vous savez...comme dans les films !

Washington assume donc les fonctions régaliennes comme par exemple la politique monétaire, la défense nationale et la politique internationale.
Pour tout le reste, les décisions sont prises au niveau de chacun des cinquante états et de leur Gouverneur respectif.

Good Bye America ? Rien n'est moins sûr !
Cette Terre n'est pas un continent, c'est une Idée !
On ne tue pas une Idée !
Celle des émigrés dans leur traversée océane, tous désespérés mais tous armés du désir farouche de conquête de l'inconnu, tous exaltés en touchant le quai de leurs rêves à Ellis Island.
Depuis trois siècles, ils ont tous débarqué avec cette lumière dans le regard qui anéantit le déterminisme d'une vie misérable, avec cette force qui donne à chacun le droit d'être plus fort que l'autre, de se défendre seul et de ne compter que sur lui-même pour réussir. Cruel sans doute, mais tellement juste.
Non, John Wayne n'est pas mort avec le sauvetage de Freddie, Fanny, Lehmann et les autres ! Cet artéfact financier, révélateur de tant et tant de dysfonctionnements révoltants, est au contraire salvateur. Espérons qu'il soit l'occasion de purger les vices d'une Liberté dévoyée par la volonté perfide et la vanité cynique de quelques malfaisants tenant les écuries d'Augias.

Que le grand nettoyage commence !
Les 1.000 milliards de dollars ne sont que le premier acte. Ne se considérant pas comme coresponsable du désastre, l'Europe ne semble pas prête à payer une partie de la facture. Navrant !
C'est donc loin d'être fait. Très loin ! Si Washington y parvient seul, nous lui devrons une fière chandelle. Certes, les USA auront été à la fois la maladie et le docteur. Avons-nous pour autant le droit de les laisser tomber ? Certainement pas ! Qu'on le veuille ou non, notre bonheur dépend du leur, et inversement d'ailleurs !
Alors, c'est sûr, il va falloir réguler, ordonner, moraliser, "éthiqueter" les process financiers...etc. Faut-il y voir pour autant une manipulation génétique ? Je ne le pense pas. Le peuple américain saura garder le cap. Il ne perdra jamais l'Idée fondatrice qui circule dans ses veines.

Liberté ! America....the land of opportunities !
"We, The People...". Toujours !
Par Philippe Dermagne
Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 14:16

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RUY BLAS EST TOUJOURS D'ACTUALITE !
Pourquoi ce titre "Bon Appétit Messieurs" ?
C'est le début d'une fameuse tirade de Ruy Blas*, un valet devenu puissant, qui surprend les transactions infâmes et secrètes des membres du Conseil du Roi d'Espagne. Ministres et Conseillers se partagent sans vergogne la richesse d'un royaume dont le peuple meurt de faim...
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SONDAGE BAM

ENTREE DE SARKOZY COMME PRESIDENT DE L'UE
ACTION DE SARKOZY DEPUIS SON DEBUT DE MANDAT 
 

LES 25 PROPOSITIONS CHOC DE LA COMMISSION ATTALI

 


1) Encourager la mobilité géographique (par la création d'une bourse Internet du logement social) et la mobilité internationale (notamment par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, artistes travailleurs, chercheurs et scientifiques), ainsi que le recours a l’immigration dans des secteurs considérés comme demandeurs de main d’œuvre (bâtiment, commerce,hotellerie,restauration etc.).

2) Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant progressivement disparaître en 10 ans l'échelon départemental.

Le Président Sarkozy s’est déjà déclaré oppose. On le regrette.


3) Réduire le coût du travail pour toutes les entreprises. L’objectif est de supprimer 3 points de cotisations sociales répartis entre une augmentation du salaire net (impact sur le pouvoir d'achat) et une diminution du salaire brut (effet positif attendu sur l'emploi). En contrepartie la CSG sera relevée de 0,6 point et la TVA de 1,2 point

Fort interessant. Ce sera une des mesures dont il sera interessant d’observer le suivi……




 

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