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POUR EN FINIR AVEC LA PENSEE UNIQUE
ET LA LANGUE DE BOIS...
TELLE EST LA DEVISE DE BON APPETIT  MESSIEURS

Telle sera notre profession de foi et l’objectif que nous nous sommes fixe en lancant ce nouveau magazine que nous souhaitons derangeant et innovateur.
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Gagne quoi ?
Leur guerre contre Nicolas Sarkozy.
La formulation vous paraît exagérée ?
Alors reconstituons si vous le voulez bien la chronologie du déroulement des événements depuis Mai dernier.

Très vite âpres son élection, et plus précisément après sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy, personne ne peut le contester suscite un véritable élan populaire.


A tout le moins un puissant espoir.
Il atteint très rapidement plus de 60 % de popularité ce qui est élevé, en tout cas, bien au delà des 53 % de suffrages recueillis à peine un mois auparavant.
Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a démarré en fanfare,
Les français découvrent un Président énergique, motivé, hyperactif, prenant les problèmes a bras le corps et répétant a l'envie « qu'il tiendra ses promesses ».
Il revendique ses responsabilités et les assument publiquement.
Il promet de tenir ses engagements, et les ministres reçoivent des « lettres de mission » dont on avait fini par oublier l'existence.
Les français, en tout cas le plus grand nombre, apparemment étaient ravis.
Enfin ! se disaient-ils un Président qui prend en main les problèmes.

 

Pour ceux d'entre vous qui ont bonne mémoire il vous reviendra sans nul doute qu'a ce moment la, seuls les medias ne partagent pas l'enthousiasme général.

Trop expose, trop hyperactif, trop omniprésent, trop étouffant pour son entourage, tout y passe.

Avec déjà un thème qui reviendra plus tard « Sarkozy est-il présidentiel ? »
Poser la question c'est déjà suggérer la réponse.......
La leur.

Car les français eux, ne sont pas sur la même longueur d'ondes.
Ils sont meme tout a fait a l'oppose et regardent cette campagne avec mépris.
Eux, le Président en maillot de bain, en jean chez Bush, les français ils aiment.
Ils ont vu Chirac il y a 5 ans au sommet du G8 être le seul Chef d'Etat en cravate qui etait ridicule.
Ils ont vu en revanche Clinton, Bush, Poutine, Aznar, Berlusconi, Tony Blair et les autres sans cravate un verre a la main, ils ont compris depuis longtemps qu'un Président de 50 ans, il n'y avait guère que la France qui n'y avait pas goute.

Mais les medias ne démordent pas, et continuent à matraquer sur « le style Sarkozy »

Même la rentrée sociale annoncée « chaude », et qui l'est avec la reforme des Régimes Spéciaux de Retraite n'entame en rien la cote du Président. L'état de grâce se prolonge, les français comprennent « qu'il a gagne » et que cette fois c'est sûr la reforme du pays est en marche.

Et vient enfin le cadeau du ciel que les medias n'espéraient plus. Le cas Cecilia.
Chacun avait compris depuis le barbecue chez Bush, qu'il y avait un « problème Cecilia ».
Pressenti par beaucoup, connu par quelques uns, la réalité éclate au grand jour : le couple n'en est plus vraiment un.
Les medias se régalent, la copie est inépuisable, le sujet du pain béni.

Mais j'ai bien regarde les courbes de popularité, le divorce du Président à peine entame sa cote de confiance.
Les français la encore font la part des choses et montrent une modernité que l'on ne soupçonnait pas.
Le vrai début des ennuis pour le Président ne se situe pas la.
Il se situe quelques semaines plus tard avec le démarrage de « l'affaire Carla ».
Et plus précisément avec l'épisode Disneyland.
Il est évident qu'à partir de lā le Président porte une lourde part de responsabilités.


Il a délibérément choisi de ne rien cacher, et pire encore de tout dire, ce qui part d'une bonne idée.
Mais dans les faits ca se traduit par tout montrer si ce n'est tout étaler.
La ,le Président s'est lourdement trompé.
Il a cru jouer avec la presse, les manipuler, se servir de leurs insuffisances et de leur médiocrité, et il se plante gravement.
Les français, en tout cas beaucoup, dont nous sommes, trouvent en effet que c'est too much.
La personnalité de Carla Bruni n'arrange rien.
Mannequin , chanteuse, mangeuse reconnue de rock stars, et de premiers ministres...mère célibataire, la presse a matière a se régaler et a suggérer qu' elle n'est pas a priori la représentante parfaite de l'idée que l'on se fait de la première dame de France.

Les événements récents auraient tendance à montrer qu'on est peut être nombreux a s'etre plante la dessus d'ailleurs.....
Mais a ce moment la nous n'en sommes pas la.
Sarkozy tout à son nouvel amour roucoule au vu et au su de tous les français.
Mais nous sommes en Novembre. La rentrée a eu lieu depuis des mois.
Les français sont confrontes a la réalité quotidienne.
Les prix montent, les salaires pas et le Président roucoule....
Le rythme des reformes s'est considérablement ralenti (il est même au quasi point mort).
Et le Président roucoule.
Les fameuses Commissions mises en place par le Président pour lui « donner les pistes de reformes » n'en finissent pas d'accoucher de leurs propositions, et le Président roucoule..........
C'en est trop, la conjonction d'un président « ailleurs » et des problèmes qui persistent et surtout des solutions qu'on ne voit pas arriver, la dégringolade démarre.
25 points ou quasiment en deux mois. Un record.

Du coup les medias sur l'air de « on vous l'avait dit » constate non sans satisfaction pour certains « le divorce avecles français » ou encore « le désamour »
Et pour le coup ils ne précédent pas, ils constatent.
Car c'est un fait.

Nicolas Sarkozy est sans nul doute secoue. Ca se sent si ce n'est que ca se voit.
Barre ,Thatcher ou Bush ca n'est pas son style.
Sarkozy
ne peut pas gouverner dans l'impopularité.
Son effacement récent et son silence le prouve.
Lui qui avait promis de venir régulièrement devant les français pour expliquer, n'a plus parle depuis sa conférence de presse de Janvier.
Les élections Municipales lui ont remis une couche de baffes avec des épisodes dans le 92 et ailleurs qui confinent aux plus belles heures de la chiraquie.................
La majorité gronde et se permet même de critiquer les propositions Attali trop « bousculantes » .........à les entendre. Les pauvres chouchous........
Cette majorité présidentielle béate d'admiration (et surtout de reconnaissance) en Mai 2007 se met a douter au fur et a mesure du déclin de popularité, puis a trainer des pieds avant d'ouvertement manifester, critiques a peine voilées et sentiment d'exaspération.

Les médias et les français sont désormais sur la même ligne du doute et du scepticisme.

Face a cette situation dans laquelle on l'a vu, et nous l'avions nous même dénonce, le Président porte lui même une lourde part de responsabilité, vous connaissez notre position
Le Président ne retrouvera pas la confiance en ne faisant rien.
En la jouant profil bas à la Chirac.
C'est une certitude.

Et malheureusement c'est exactement ce qu'il fait.

Car les medias compte tenu de la situation de la cote de popularité du Président, n'ont pas désarmé.
Vous avez vu les couvertures récentes des magazines ?
« Peut-il entendre ? » « Va-t-il changer ? » « Le Président impuissant », j'en passe et des meilleures.
En clair pour remonter dans les sondages, le Président doit montrer « un autre Sarkozy ».
Plus « présidentiel » nous y revoilà. Plus détache, moins expose, moins omniprésent etc.... les mêmes critiques qu'ils faisaient au début.

Présider ne veut pas dire agir. Présider ne veut pas dire prendre des risques. Encore moins s'exposer en endossant la responsabilité des initiatives ou des décisions.
Pensez donc.
Présider, c'est être « au dessus », c'est être « a l'écoute », c'est enterrer le dernier poilu ou aller diner en smoking chez la reine d'Angleterre.
Voilà un président.
Le voyage à Londres a d'ailleurs atteint des sommets.
Le rôle de l'OTAN en Europe, le conflit en Afghanistan, un historique rapprochement avec la Grande Bretagne, vous pensez que c'est important ?
Mais vous rigolez.
Il n'y avait qu'une seule chose qui comptait
La robe et le sourire de Carla.
Qu'elle était belle dans sa robe de Christian Dior (publicité gratuite...) !
L'Angleterre est sous le charme.
Même la Reine était paraît-il séduite !
Enfin personne ne lui a demande........ mais ca se voit.
Tu parles. Surtout si on la compare à Diana, c'est sûr la reine va être séduite........

Franchement je suis effondre.
Effondre de cette presse qui tous les jours tombe un peu plus bas.
Et qui fort de ces constatations d'un intérêt stratégique-politique indéniable qualifie le voyage de « très réussi »
Sarkozy devenu un loser, parce que un homme qui divorce c'est un loser, puis léger car il se recase illico avec une mangeuse de rocher cela veut dire qu'il ne s'occupe pas des français, des vrais problèmes, du pouvoir d'achat.
Forcement il ne pense qu'a .....

C'est absolument effrayant.
Sarkozy bon a jeter aux chiens parce que sa vie privée est « exposée » ou bien « confuse », tout d'un coup redevient un grand Président parce que sa femme est belle.
Parce qu'elle porte aussi bien la robe longue aussi bien que les cheveux longs cachant ses seins nus...
Voilà que nous avons récupère un Président parce qu'il porte bien le smoking!
C'est à tomber par terre

Mais le problème c'est que le Président paraît les écouter.
Car il a indiscutablement change depuis quelques semaines.

Il a spectaculairement changé de comportement et d'attitude sur le plan personnel.
Personne ne s'en plaindra, c'est une évidence.
Les medias toujours perfides suggèrent que c'est « grâce à Carla.... » Bah voyons......

Mais il a (ou est en train) de changer ainsi que sur le plan politique.
Et cela, c'est plus grave.
Car je persiste et signe que ca n'est pas en montrant ou en étant un « autre Sarkozy » que le Président résoudra ses problèmes et surtout ceux de la France.
C'est en restant lui même et en reprenant le quinquennat comme il l'avait commence.

Mais au nom de cette « présidentialisation »qu'on lui réclame tout en affirmant le contraire on sent bien que la machine à reformer est en panne.
Je vous mets au défi de me citer une reforme important mis en place depuis le début de l'année 2008.

Les deux principaux chantiers prévus pour cette année sont quasiment morts nés.

Les propositions Attali qui devaient être le socle des reformes économiques sont enterrées de plus en plus profond.
Je redoute pour ma part des réformettes à minima, picorées ici ou la dans les 314, sans consistance et sans colonne vertébrale avec un résultat du coup parfaitement prévisible.
C'est à dire quasiment nul.

La reforme des Institutions en est un autre exemple.
La composition elle même de la Commission Balladur était une garantie de succès.
Un tandem Balladur - Lang supposait l'établissement d'un consensus et d'un équilibre indispensable au problème.
Un consensus non partisan qui n'est pas seulement la clé du vote au 3/5 mais qui est l'élémentaire bon sens.
Le fonctionnement des Institutions et de la République n'est pas de droite ou de gauche...il est celui du pays et a priori pour un certains nombre d'années.
D'ailleurs les propositions de la dite Commission laissait espérer un changement équilibré et moderne que les deux leaders fort de leur image et de leur crédibilité auraient sans doute sans difficulté « vendu » a leurs troupes militantes par hypothèse toujours enclin a l'extrémisme.
Résultat, un projet d'une prudence quasi pathétique qui ne touche quasiment a rien, Hormis la possibilité pour le Président de parler devant l'Assemblée et la fixation de l'ordre du jour du Parlement.
Tout ca pour ca ?
Alors la gauche a beau jeu de parler de « caprice présidentiel » sur le premier point, et la droite de « risque deconfusions » sur le deuxième.

Nous imaginions il y a peu que Sarkozy dans une machiavélique habileté avait présenté ce projet pour qu'il soit débattu et amende afin d'amener progressivement les socialistes à y adhérer.
Pour être honnête depuis 8 à 10 jours j'ai de sérieux doute sur ce scenario.

Jack Lang, le moins que l'on puisse dire n'est pas monté au créneau pour défendre son « projet ».
Et que dire d'Edouard Balladur ?
C'est compréhensible de la part de l'un comme l'autre puisque le projet proposé n'a rien à voir avec le leur.
Rien.

Pourtant les socialistes gênés aux entournures su ce dossier dont ils réclament tous la mise en place depuis longtemps ouvrent la porte.
Moyennant l'introduction de deux ou trois points essentiels « nous sommes prêts à en débattre » déclarent en chœur Fabius, Hollande et compagnie.
Jack Lang lui a déclaré qu'avec quelques « aménagements » comme le cumul des mandats.....il se faisait fort de « convaincre ses amis socialistes qu'ils se trompent ».
C'est plus une perche, c'est une poutre qui est tendue à Sarkozy et Fillon.
Résultat ?
Rien. Pas de réaction.
J'avais cru comprendre mais peut-être suis je un peu néophyte en politique que lorsque l'on voulait « mettre enplace » des reformes il fallait surtout commencer par les faire voter.
Quand on propose une idée dont on sait d'avance qu'elle ne sera pas votée c'est la politique de ses deux prédécesseurs avec les résultats sur le long terme que l'on connaît.

A force d'effacement , de discrétion et pour tout dire d'immobilisme, le Président laisse le champ libre aux medias et a leur matraquage simpliste.
Ils on réussi à convaincre en effet les français (en tout cas une bonne partie) que le seul et unique problème de la France, c'est le pouvoir d'achat.
Le seul, l'unique, la priorité.
Ce qui n'est pas faux au demeurant.
C'est ce que Nicolas Sarkozy disait il y a un an.
Le drame est que la simplification médiatique véhicule l'idée que si celui-ci ne s'améliore pas c'est que le Président ne fait rien pour cela.
Car améliorer le pouvoir d'achat c'est simple figurez-vous.
Presque autant qu'une lettre a la poste. Il suffit d'en distribuer.
Augmentation des salaires, des petites retraites et le tour est joue.
Si en plus on « donne l'ordre « a Leclerc et a Carrefour de diminuer les prix de 5 % alors c'est le bonheur absolu.
Et les français ne voient rien venir, d'en rajouter nos medias compatissants.
Que fait la police ?
Ou plutôt que fait le Président ?
Zéro.
Et hélas ca marche.
Matraqués par les médias, une grande partie des français a perdu de vue que le pouvoir d'achat n'est pas un problème en soi sur lequel on agit mais simplement la conséquence et le résultat d'une économie elle même dépendante de nombreux facteurs.
Alors oui, le pouvoir d'achat est important et personne ne le conteste.
C'est même la clé dans les pays à économie moderne. On est d'accord.
Mais l'ouverture des magasins le Dimanche, la suppression des soldes, l'ouverture des professions protégées etc..... d'une façon générale tout ce qui crée ou développe de la concurrence dans un pays qui en manque, cela y contribue.

 

Quant a la « distribution » de pouvoir d'achat en tant que telle impossible, la encore cette simplification caricaturale des medias a une autre conséquence tout autant si ce n'est plus grave que la précédente.
Avez vous remarque que plus personne ne parle de la dette et des dépenses publiques ?
La dette et les déficits ont disparu aussi vite qu'ils étaient apparus (tout d'un coup au bout de 25 ans)...
Pschitt .........comme disait quelqu'un dont le nom m'échappe.......
Et évidemment peu de gens (pour ne pas dire personne) ne mentionne que c'est totalement lie au pouvoir d'achat.
Comment augmenter les salaires si on ne diminue pas les charges sociales ?
Comment diminuer les charges sociales quand le budget est en déficit et tous les systèmes sociaux en faillite ?
Comment « distribuer » du pouvoir d'achat si ce n'est en commençant d'abord par réduire les dépenses de l'Etat.
Ou a tout le moins en les affectant autrement.

Qui parle aujourd'hui du problème ?
Plus personne ou presque.

En revanche dans la serie "slogan" les medias sont en train petit a petit d'imposer la notion de "plan de rigueur". Et ce qui n'est rien d'autre que de la bonne gestion peut disparaitre derriere ces mots a connotation negative.

Ce qui est pourtant une absolue necessite et ce qui faisait l'unanimite il y a un an devient un choix politique imputable a Sarkozy.

J'ai peur que la encore par exces de prudence il perde la bataille de la communication et que le mot rigueur s'impose sournoisement

 


Autrement dit et pour en revenir a la question initiale, les medias n'ont ils pas réussi a « normaliser » Sarkozy ?
A force de le trouver « agite » ou « pas assez présidentiel », n'ont ils pas tout simplement le faire changer et du coup à lui imposer leur agenda ?
Ils se délectent des relations Sarkozy-Fillon, inventent ou enveniment à plaisir celles entre Xavier Bertrand et le Premier Ministre.
Les petites phrases, les pseudos confidences « off » ou de "proches du pouvoir qui préfère garder l'anonymat », on a l'impression qu'on revient 10 ans en arrière.

Les idées simplistes, mensongères et caricaturées sont de retour.
La pensée unique tel le serpent de mer qui ne meurt jamais a ressuscite.
Les images écrasent les mots, les formules « journalistiques » à caractère de slogan pour faire vendre de la copie ont pris le pas sur les concepts, les idées et leur application.
Et Sarkozy nous donne parfois l'impression de subir ou parfois même, façon Chirac, d'être spectateur.

Depuis quelques semaines vous avez sans doute senti notre inquiétude et notre scepticisme croissant.

Il n'est pas concevable « qu'ils » gagnent.
Il ne faut pas.
Pour la France.

On veut croire qu'il n'est pas encore trop tard, mais pour être honnête on a du mal à s'en convaincre.
Car ce qui m'inquiète le plus, c'est Sarkozy lui même.


En un mot comme en cent, j'attends le retour du jean, de l'omniprésence, de l'énergie, de la volonté.
Le retour de Sarkozy en fait.
Et vite.

Par Patrick Gouverneur
Jeudi 3 avril 2008 4 03 /04 /Avr /2008 00:27

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RUY BLAS EST TOUJOURS D'ACTUALITE !
Pourquoi ce titre "Bon Appétit Messieurs" ?
C'est le début d'une fameuse tirade de Ruy Blas*, un valet devenu puissant, qui surprend les transactions infâmes et secrètes des membres du Conseil du Roi d'Espagne. Ministres et Conseillers se partagent sans vergogne la richesse d'un royaume dont le peuple meurt de faim...
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SONDAGE BAM

ENTREE DE SARKOZY COMME PRESIDENT DE L'UE
ACTION DE SARKOZY DEPUIS SON DEBUT DE MANDAT 
 

LES 25 PROPOSITIONS CHOC DE LA COMMISSION ATTALI

 


1) Encourager la mobilité géographique (par la création d'une bourse Internet du logement social) et la mobilité internationale (notamment par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, artistes travailleurs, chercheurs et scientifiques), ainsi que le recours a l’immigration dans des secteurs considérés comme demandeurs de main d’œuvre (bâtiment, commerce,hotellerie,restauration etc.).

2) Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant progressivement disparaître en 10 ans l'échelon départemental.

Le Président Sarkozy s’est déjà déclaré oppose. On le regrette.


3) Réduire le coût du travail pour toutes les entreprises. L’objectif est de supprimer 3 points de cotisations sociales répartis entre une augmentation du salaire net (impact sur le pouvoir d'achat) et une diminution du salaire brut (effet positif attendu sur l'emploi). En contrepartie la CSG sera relevée de 0,6 point et la TVA de 1,2 point

Fort interessant. Ce sera une des mesures dont il sera interessant d’observer le suivi……




 

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